Par la Cie Éponyme
1) Pensez-vous que le capitalisme néo-libéral fasse plus de mal à la société, à la civilisation,
que les attaques terroristes ?
oui / non (souligner ce qui convient)
2) Vous ne pensez donc pas qu’il faudrait encore beaucoup d’attaques terroristes pour faire le poids sur la balance du dégât ?
oui / non (souligner ce qui convient)
3) D’après vous, est-ce qu’une dictature, mais avec un dictateur (ou une dictatrice) humaniste, pourrait être préférable à la démocratie telle que nous la vivons chez nous ?
oui / non (souligner ce qui convient)
4) Pensez-vous qu’islamiser la Confédération, convertir la nation à la religion musulmane, pourrait être un moyen efficace d’échapper aux attaques terroristes ? Ou au contraire d’échapper définitivement à l’Europe ?
oui / non (souligner ce qui convient)
Jusqu’où peut-on aller pour défendre ses idéaux ? Quelle est la place du sacrifice dans notre société et notre culture ? Et celle de la résistance ? Et celle du suicide ?
Dans Winkelried, un inventaire de réflexions poussées un peu trop loin, de provocations tordues et de propositions malhonnêtes, les deux protagonistes cherchent leur héros comme d’autres cherchent leur clown, réveillent le terroriste qui sommeille en eux, et invoquent notre mythique héros national pour examiner son acte suicidaire et le confronter au présent.
Jeu : Carine Barbey, Joël Maillard
Mise en scène et Son : Vincent Bonillo
Vidéo : Daniel Maurer, Julien Richard
Lumières : Sandra Romanelli
Espace : Serge Perret |