Par l'òdieuse compagnie
Texte de Werner Schwab
Traduction: Mike Sens et Michael Bugdahn
L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte présenté.
Avec: Valérie Delisle, Muriel Grandjean et Françoise Boillat
Mise en scène: Yann Mercanton
Lumière: Daniel Delisle
Dans une cuisine de la toute petite bourgeoisie, Erna, Grete et la petite Marie parlent de l’Etat du monde malade. Elles rêvent de ce que pourrait être l’humain s’il s’efforçait d’être meilleur et de servir l’amour du prochain. Ces trois femmes tentent vainement de s’abandonner à la vie, afin que la vie puisse jouir d’elles. Du bout de leur langue, elles tracent un nouveau théâtre populaire qui barre la route à l’ennui et à l’indifférence pour nous faire rire aux éclats des atrocités les plus quotidiennes. Une pièce courte où le rire naît du pire pour mieux mettre en lumière la nature de l’homme… ou de la femme.
Les Présidentes sont la langue qu’elles parlent. Une langue aiguisée par la dérision de la vie: scandaleuse pour certains, géniale pour d’autres. Ce qui est sûr, c’est que les Présidentes ont accouché d’un des plus grands auteurs de l’écriture dramatique du XXe siècle: il se nomme Werner Schwab.
«Les Présidentes» est une pièce qui parle du monde d’aujourd’hui. De la violence irrationnelle qui monte partout et qui vient de l’exclusion. Il s’agit d’un théâtre extrêmement caustique qui se permet de rire de tout. «Les Présidentes» est un spectacle qui traite du fascisme mais également de la sainteté, de la foi, du sacrifice, de la langue qui tue et qui fait vivre.
Coproduction Théâtre du Moulin-Neuf et Théâtre du Pommier / Centre culturel neuchâtelois
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