Dans une cuisine de la toute petite bourgeoisie, Erna, Grete et la petite Marie parlent de l’état du monde malade. Elles rêvent de ce que pourrait être l’humain s’il s’efforçait d’être meilleur et de servir l’amour du prochain.
Ces trois femmes tentent vainement de s’abandonner à la vie afin que la vie puisse jouir d’elles. Du bout de leur langue, elles tracent un nouveau théâtre populaire qui barre la route à l’ennui et à l’indifférence pour nous faire rire aux éclats des atrocités les plus quotidiennes.
Une pièce courte où le rire naît du pire pour mieux mettre en lumière la nature de l’homme… ou de la femme.
Les présidentes sont la langue qu’elles parlent. Une longue aiguisée par la dérision de la vie; scandaleuse pour certains, géniale pour d’autres. Ce qui est certain c’est que les présidentes ont accouché du plus grand génie de l’écriture dramatique du vingtième siècle: il se nomme Werner Schwab.
A travers cette pièce l’ôdieuse compagnie propose au public de l’Espace Guinguette d’assister une présentation de travail en cours sous forme de lecture mise en jeu. Une forme théâtrale originale qui taille la part belle au texte et aux émotions !!!
Mise en jeu : Yann Mercanton
Comédiennes : Valérie Bovet-Delisle, Laurence Gaye et Muriel Grandjean
Texte :Werner Schwab
Traduction :Mike Sens et Michael Bugdahn
L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte.
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